Microsoft, Google et Nvidia sont engagés dans des procédures antitrust en cours. L'issue dépendra moins des verdicts de culpabilité que des mesures correctives qui suivront. Voici ce que révèlent les documents à ce stade.
Économie28 septembre 20267 min de lectureSources 5
Le dernier tour de financement de Lovable valorise la startup suédoise de vibe coding à 6,6 milliards de dollars, selon deux sources citées par CNBC. C'est plus du triple de la valorisation de 1,8 milliard de dollars atteinte en juillet. Pendant ce temps, le financement mondial du capital-risque dans l'edtech est tombé sous les 3 milliards de dollars en 2025, contre un pic de 16,7 milliards de dollars en 2021.
Économie28 septembre 20267 min de lectureSources 3
Lovable, startup suédoise de vibe coding, a bouclé une levée de fonds qui l'évalue à 6,6 milliards de dollars. C'est plus du triple des 1,8 milliards atteints en juillet, selon deux sources interrogées par CNBC.
Économie28 septembre 20265 min de lectureSources 3
Mazda a équipé son CX-6e, construit en Chine, d'un ensemble de capteurs LiDAR le 27 septembre. Ce même week-end circulait encore une action collective visant OpenAI, Anthropic, SpaceXAI et Google pour une entente présumée destinée à ralentir le développement de l'IA. Ni l'une ni l'autre de ces affaires n'a donné lieu à une décision de justice, et c'est pourquoi le tableau antitrust de la semaine est plus confus que ne le laissent croire les gros titres.
Économie28 septembre 20264 min de lectureSources 6
La FTC enquête sur les méthodes de concurrence de Microsoft dans le cloud et les logiciels. Google résiste à la cession de Chrome, la Chine a sanctionné Nvidia pour violation de sa loi antitrust, et quatre laboratoires d'IA font l'objet d'une action collective pour ralentissement du développement.
Économie28 septembre 20268 min de lectureSources 4
Quatre abonnés à ChatGPT, Claude, Grok ou Gemini ont déposé une action collective antitrust. Ils accusent les principaux laboratoires d'IA de s'être entendus pour ralentir le développement, rapporte Tom's Hardware. Le dossier tombe au moment où des dirigeants technologiques européens et des chercheurs en cybersécurité jugent mal fondée la panique qui le motive.
Économie28 septembre 20265 min de lectureSources 4